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 Pour tuer le temps

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Scipion Nyshade
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Rumeurs✧Réputation : Violent ♠ Compte détrôner Shiro en usant du vaudou?? ♠ Pleure en lisant des shoujo manga

✪ Humeur : même que d'habitude
✘ Poste : Surveillant
✽ Localisation : Dans ton //PAF//


MessageSujet: Pour tuer le temps   Mar 13 Mai 2014 - 20:15

C'est juste comme ça. En fouillant mes dossiers de l'ordi j'ai retrouvé les histoires de 2 personnages que j'avais fait sur un forum et j'avais envie de partagé (vu que je suis pas sur de les réécrire pour les cadres et tout).

Rappel: mes personnages travaillent toujours pour Scipion.

Keiko Majuran

L'histoire de Keiko n'est pas ce que l'on pourrait qualifié de "joyeuse". Née au japon, un médecin vint voir ses parents peu après sa naissance et leur dit que leur fille n'avait pas survécu à sa propre naissance... Et enleva l'enfant. De ce fait, Keiko n'a jamais connu ses parents, n'a jamais vu leur visage, ignorant presque qu'elle en possède. Elle fut placé peu après dans une salle circulaire, immense, où une femme venait s'occuper d'elle au besoin. Et ne vit jamais autre chose que cette salle durant plus de 18 ans.

En effet, Keiko fut enlevé par une organisation criminelle, aujourd'hui disparu, qui avait prévu de créé un "super-soldat" et kidnappait des enfants directement dans les hôpitaux pour les élever avec le goût de la violence, de la guerre, du sang et l'ivresse du combat. Alors âgée de 7 ans, la femme qui venait auparavant souvent s'occuper d'elle cessa de venir la voir. Et un katana fut lancé dans sa pièce. Son coeur sursauta quand elle entendit une voix lui dire de prendre cette arme et de levé les yeux. Il y avait une immense lumière blanche, mais elle pu quand même distinguer quelque chose, 3 formes, derrière une vitre... 3 personnes. Celles ci lui expliquèrent que si elle voulait vivre et manger, elle devrait s’entraîner encore et toujours, et gagner... "Mais gagner quoi?" fut la question qui tournait en boucle dans sa tête.

Sa "chambre" était petite et circulaire, Keiko ne pouvait donc pas faire grand chose. Toutefois elle refusa dans un premier temps de s’entraîner. Comme tout enfant qu'elle était, elle refusait d'obéir, et puis de toute manière, elle ne savait pas comment faire. Le temps passa, 1 jours, 2 jours, puis elle craqua sous l'effet de la faim et empoigna le sabre pour commencer à s'entraîner maladroitement, tombant, tapant dans les murs. Même pour une personne adulte ce katana était immense, alors pour une gamine de 8 ans, c'était presque un poteau électrique... et la nourriture arriva, qu'elle mangea à toute vitesse.

La jeune fille s'entraînait avec une grande assiduité, chaque heure de libre où elle était en forme, elle prenait son sabre pour trancher l'air, imaginant couper ce mur de métal sans porte apparente qui l'encadrait, ou bien entraînait son corps à l'utiliser. le temps passa, trois ans exactement. Trois longue années où lui expliqua le principe de vie et de mort. Mais elle se demandait toujours "que dois je gagner?", mais elle regretta vite la réponse que le destin lui offrait. Elle fut emmenée dans une salle immense où il y avait une demi-douzaine d'enfant de son âge. Et une voix retentit.

"seul le gagnant aura à manger, les perdants n'auront plus le droit de vivre"

Que se passait il? "Vivre", il lui fallait un droit pour vivre? Elle devait avoir leur accord pour vivre? Pourquoi? Mais elle n'eut pas le temps de réfléchir qu'un garçon se jeta sur elle, armé de griffe en acier. Apeurée, elle dégaina son sabre

...

Et la gorge du garçon se retrouva tranché dans un déluge de sang qui couvrit le corps de la jeune fille. Elle réalisa ce qu'elle venait de faire, le sens de cela, la vie, la mort, ces questions cessèrent l'espace d'un instant, car elle savait une chose: elle voulait vivre. Comme dans un état second, elle se rua vers les autres enfants, et finit le corps et les vêtements maculés de leurs sang, haletante. Elle avait gagné, elle allait vivre.

Le temps, les années, et les combats passèrent. Combien de personne avait elle tué? Keiko n'avait aucun moyen de le savoir, elle ne savait pas compter. Elle appris avec la pratique le sabre, les armes à feu, même la conduite, et s'endormait chaque soir sur sa frêle couchette de métal après avoir supplié ces 3 formes qu'elle voyait dans la lumière, et qu'elle entendait rire, d'arrêter tout cela, les larmes aux yeux, serrant contre elle son seul ami: Kojiro, son katana.

Seulement un jours, alors qu'elle avait fait son entrainement, elle ne reçut pas sa nourriture. levant les yeux, la jeune femme, désormais âgée de 18 ans, ne vit pas les 3 silhouettes se dessiner dans le halo lumineux. Le lendemain fut identique, les jours suivants aussi. C'était ainsi? Ils n'avaient plus besoin d'elle? Elle avait gagné pourtant, et s'entraînait encore et encore. Elle frappa sur les mur, lança le peu de chose qu'elle avait sur la vitre, cria à en perdre presque la voix, pleurant à en mourir, suppliant encore et encore. Elle avait faim, elle avait soif, mais plus que tout, elle avait peur.... Pas de mourir, mais d'être abandonnée ainsi, jeté. Les jours passèrent encore et encore, allait elle mourir ainsi? Le destin en décida autrement.

Un grand dadet complètement ahuri et tête en l'air s'étant égaré en montagne ouvrit la porte de la cellule de Keiko. Dans un effort désespérée, presque avec ses dernière force, elle leva les yeux vers cet immense jeune homme.. Quelle taille mesurait il au juste? Et qu'elle était cette objet qu'il tendait? Un sourire immense se dessina sur son visage quand elle entendit ce mot: nourriture. Elle se jeta alors dessus, dévorant cette barre de céréale comme si c'était le plus délicieux des mets. Son regard se redressa peu après vers son sauveur, encore ici. Elle n'eut pas à parler, elle n'en avait de toute façon pas la force, que le jeune homme lui expliqua tout. Ainsi tous ceux qui s'occupait de cet endroit sont disparu, elle avait bel et bien été abandonner. Alors qu'à sa plus grande surprise le jeune homme la porta pour l'emmener à l’extérieur, elle tendis faiblement la main vers son seul ami.

"Ko.... ji..... ro"

Le jeune homme attrapa alors le katana, en emmena Keiko dehors, où elle contempla le monde pour la première fois. Ebahit par sa beauté, elle oublier la faim et la douleur l'espace d'un instant, et se jeta vers le ruisseau comme une enfant, et bu à sa soif. la moindre fleur, le moindre oiseau était pour elle merveilleux. Elle regarda alors son sauveur, ce grand brun qui lui fit découvrir ces merveilles. Il lui tînt ces paroles:

"à partir d'aujourd'hui, ton talent est à moi, je déciderais qui tu dois trancher et non"

Elle se contenta de hocher la tête, trop heureuse de pouvoir être au soleil. Et c'est ainsi, sur ordre du grand brun, qu'elle arriva ici, la ville où tout est possible.












Ginjo Shotan

Ginjo s’asseyait sur son lit en regardant la ville depuis sa fenêtre. Se penchant sur sa table de chevet, il en sortie un petit carnet rouge. Derrière la couverture se trouvait la photo d’une femme que Ginjo caressa un sourire tendre aux lèvres.

«J’aurais aimé te connaître maman »

il observa mélancolique les pages une à une

Page I


Rapport du docteur McAphilo: jour X mois X année X, Turquie

La patiente de la chambre 4 a été admise vers 17h30, les contractions étaient déjà très rapproché et la naissance de l’enfant était imminente. Seulement la femme était dans un état de fatigue très avancé et l’enfant arrivait un peu trop tard, nous devions faire une césarienne pour faire naître l’enfant. Le travail dura de nombreuses heures avant que nous ne décidions de l’opération. Malheureusement, elle ne survécu pas à l’opération. Nous notâmes son heure de décès dans le carnet. Nous devions désormais nommer l’enfant. Une infirmière ayant opéré avec moi m’informa de la mort d’un autre de mes patients dans la journée, un certain Ginjo….. Ginjo….. Ginjo….. Voici un prénom pour ce jeune garçon que nous allons confier à une nouvelle famille.


Page II


Intégration de monsieur Shotan Gino à l’orphelinat Ste-Marie: jour X mois X année X, Turquie

Ce document atteste que le dénommé Ginjo Shotan, 12 ans, est intégré à l’orphelinat français Ste-Marie suite au décès de toute sa famille d’adoption dans des circonstances étranges. Le jeune homme sera intégré à la classe de 6eme 3 où une place est libre et dormira dans la chambre 8 de l’aile B pour garçon, et recevra un enseignement catholique.

Coupure de journal daté de quelque jours avant

Incendie dans la banlieue de [nom de ville effacée]. Cette nuit vers 3h du matin, un incendie c’est déclaré dans l’immeuble de la famille Shotan. Cette famille malheureusement connue pour son enfant violent et problématique a malheureusement périt dans les flammes. Seul le fils cadet, adoptif, Ginjo est resté a été retrouvé en vie. Les policiers pensent à un appareil mal branché dans la chambre du petit. Etrangement, celui-ci ne pleurait pas, surement trop jeune pour avoir réaliser ce qu’il se passait.


Page III


Retenue pour Ginjo Shotan de classe 5ème 3: jour X mois X année X

Le jeune Ginjo Shotan a été vu en train de bidouiller dans la salle de chimie, mélangeant différent produit dangereux, et a été vu en train de verser son résultat sur le genoux d’un camarade tombé dans la coure de récréation. Les cris de l’enfants ont raisonné dans tout l’orphelinat tellement le produit le brûlait.

Rapport d’hôpital du camarade, quelques jours plus tard

Le petit [nom effacé] admis il y a plusieurs jours a perdu sa jambe. Une étrange gangrène a dévoré sa jambe partant de la plaie, les traces d’un produit étrange ont été retrouvé dans la plaie, les brûlures importante ont évolué en gangrène purulente lui rongeant la jambes jusqu’à l’os.


Page IV


Avis d’expulsion de Ginjo Shotan: jour X mois X année X

Suite aux dégradations causé par le jeune Ginjo Shotan et ses tendances violentes et perverses envers ses camarades, nous ne pouvons plus garder le garçon dans nos lieux. Encore hier, il a électrocuter un camarade en lui branchant le [bip] à un fils électrique après l’avoir attaché à une chaise et l’a branché à la place d’une ampoule, l’électrocutant.

Age de départ: 15 ans



Admission de  Shotan Gino à l’académie militaire de saint François: jour X mois X année X

Le dénommé Ginjo Shotan est aujourd’hui intégré dans l’académie militaire de saint François, établissement de redressement pour jeune délinquant violent. Il y subira un entrainement militaire rigoureux.


Page V


Bulletin de note de Shotan Ginjo

Malgré ses notes exemplaires dans tout les domaines, notamment en sport et parcours où il est le meilleurs de la classe, Shotan Ginjo souffre de gros problèmes comportementaux. Malgré sa présence ici depuis 2 ans,  son comportement ne s’améliore pas. Toutefois son engouement pour la médecine nous fais penser que l’envoyer en section médecine serait plus utile pour tous.

Le contenu suivant est une photo daté de 2 ans plus tard, montrant Ginjo recevant son diplôme de médecine, avec un texte dessous:


« Je jure par Apollon, médecin, par Asclépios, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivants :
Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part de mes préceptes, des leçons orales et du reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.
Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.
Je ne pratiquerai pas l'opération de la taille1.
Dans quelque maison que je rentre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.
Quoi que je voie ou entende dans la société pendant, ou même hors de l'exercice de ma profession, je tairai ce qui n'a jamais besoin d'être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas.
Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, qu'il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes ; si je le viole et que je me parjure, puissé-je avoir un sort contraire et mourir dans la tristesse. »


Le serment d’Hippocrate qu’il avait prêté.


Page VI


Rapport de bataille du Colonel Armand Lastwill: jour X mois X année X

Nous avons vaincu les forces ennemies retranchées dans les montagnes et balayer leurs force. Malheureusement la localisation de leur base reste inconnu. Le corps de médecin du champ de bataille, en accord avec leur serment médical, ont soigné les blessés des deux camps. Toutefois, le sergent Shotan Gino a été attrapé après avoir torturé un des soldat ennemis. Bien qu’ayant obtenu l’information, les lois de la guerre nous interdisent de nous en servir afin de les battres. Le sergent Shotan passera au tribunal militaire pour « crime de guerre », « crime contre l’humanité » et « acte de torture ».



Page VII


Un article de journal: jour X mois X année X

« déclaré coupable ». Le sergent Shotan de l’armée française, volontaire bénévole de l’OTAN en temps que médecin de guerre, a été déclaré de coupable de « crime de guerre », « crime contre l’humanité » et « acte de torture ». Bien qu’ayant été condamné, il fut vite relâché en appel pour vice de procédure et à disparu,. Toutefois, il fut interdit d’exercer la médecine et renvoyer de l’armée. La dernière fois qu’il fut vue, il était en compagnie d’un grand homme brun. »



Ginjo referma son livre et regarda par la fenêtre.


«Pourquoi m’a-t-il demandé de venir ici, alors que je ne suis plus médecin? »
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